Traduire soi-même des documents de marque pour l’Espagne : règles OEPM, risques liés à l’IA et recours à un professionnel
Pour un dépôt de marque en Espagne, la vraie question n’est généralement pas « faut-il une traduction certifiée ? ». Elle est plutôt de savoir si le texte espagnol est assez précis pour que l’OEPM examine le dossier, compare les preuves et comprenne la protection demandée. Ce guide explique quand l’auto-traduction est possible, dans quels cas l’IA devient risquée, quels documents peuvent être traduits seulement en partie et quand un traducteur professionnel ou un agent en propriété industrielle est préférable.